Synopsis clip « Nou pli fô »

 

N.B. : Les artistes, l’homme à la conque, les danseuses, les personnes des portraits de fin portent tous le t-shirt NOU PLI FÔ.
Les t-shirts, la conque de lambi, sont en couleur, et le reste en noir et blanc.
Les polices sont en rouge et en noir.

Plan 1
Une illustration représentant un homme soufflant dans une conque de lambi s’affiche à l’écran. Le soufflement de la conque provoque l’apparition successive des mots solidaritÉ, action, espoir, doubout (DEBOUT), respÉ (respect), VIE, GUADELOUPE, MARTINIQUE, GUYANE, SIDA, VIH. Ils apparaissent à l’écran au dessus de l’homme à la conque illustré.

Plan 2
Sur fond noir, la phrase DEBOUT, ENSEMBLE, CONTRE LE SIDA, s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 3
Un homme réel souffle dans une conque (le même que celui du spot tv) et entraîne l’apparition successive des mots solidaritÉ, action, espoir, doubout (DEBOUT), respÉ (respect), VIE, GUADELOUPE, MARTINIQUE, GUYANE, SIDA, VIH, FORCE, FÔs (FORCE).

Plan 4
Les trois artistes, Dédé Saint-Prix, Jacob Desvarieux et Prof A, se tiennent debout face à la caméra. Prof A, entre les deux autres, tient à la main une conque à lambi.

Plan 5, 6 et 7
Respectivement, très gros plans de Jacob Desvarieux, de Dédé Saint-Prix et de Prof A.

Plan 8
Play-back master de Dédé Saint-Prix. Les mots ALAKATOUM ALAKATOUM s’affichent à l’écran.

Plan 9
L’homme à la conque avance – de profil, et de gauche à droite de l’écran – en soufflant dans sa conque. Le mot RASSEMBLEMENT est au premier plan tout au long de son avancée.

Plan 10
Très gros plan sur les mains d’un homme qui frappe un domino sur une table. On comprend qu’il est en train d’y jouer.

Plan 11
L’homme à la conque rejoint maintenant trois personnes d’un âge mûr attablées – deux hommes et une femme – qui jouent effectivement aux dominos.
Une nouvelle fois, gros plan sur les mains de l’homme qui frappe un domino sur la table.

Plan 12
Play back master des trois artistes réunis, face caméra. Ils chantent le refrain de la chanson.

Plan 13
L’homme à la conque tchek avec l’un des deux hommes assis à la table de dominos.

Plan 14
Gros plan, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui chante le refrain de la chanson.

Plan 15
L’homme à la conque tchek avec l’autre homme assis à la table de dominos.

Plan 16
Gros plan, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui chante le refrain de la chanson.
Des points d’interrogation s’affichent à l’écran, de façon synchronisée avec la parole de la chanson « KI SA NOU KA ATANN’ ».

Plan 17
Gros plan, face caméra, play-back master de Dédé Saint-Prix qui chante le premier couplet. La phrase « JE TRAÎNE ENCORE DANS MA MEMOIRE, INJUSTICES ET HUMILIATIONS » s’affiche mot à mot à l’écran de part et d’autre du visage de Dédé Saint-Prix.

Plan 18
Une femme est assise sur un banc. Elle se prend la tête dans les mains.
Le mot SOLITUDE l’entoure, elle-même formant la lettre I du mot.

Plan 18
Gros plan, face caméra, play-back master de Dédé Saint-Prix qui continue de chanter le premier couplet. Les phrases « CAUSÉES PAR NOTRE DIVISION » et « OU MEM OU SAV NOU JA SOUFÈ » (« Toi-même tu sais combien nous avons déjà souffert ») s’affichent successivement et mot à mot à l’écran.

Plan 19
Très gros plan sur la femme du banc, la tête dans les mains, le regard triste et perdu.

Plan 20
Gros plan, profil, play-back master de Dédé Saint-Prix qui continue de chanter le premier couplet. La phrase « OU MEM OU SAV NOU JA PRAN FÈ » (« Toi-même tu sais combien nous avons déjà trimé ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 21
La femme du banc est maintenant debout. Elle s’enfonce dans le mot SOLITUDE, dont elle forme toujours la lettre I.

Plan 22
Dédé Saint-Prix est à genoux sur le sol et lève bras et yeux vers le ciel, pour feindre de l’implorer.

Plan 23
Gros plan, face caméra, play-back master de Dédé Saint-Prix qui continue de chanter le premier couplet. La phrase « ET NOUS ÉTIONS DECOURAGÉS » s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 24
Gros plan sur un homme en train d’apercevoir la femme qui s’enfonce dans la SOLITUDE.
Le mot SOLIDAIRES s’affiche à l’écran.

Plan 25
L’homme à la conque qui a également assisté à la scène court vers la femme. Mais avant qu’il ne la rejoigne, il est devancé par l’homme du plan précédent qui attrape la main de la femme et la relève.

Plan 26
Gros plan, face caméra, play-back master de Dédé Saint-Prix qui continue de chanter le premier couplet. La phrase « NE PERDONS PAS LE CHEMIN » s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 27
Gros plan, semi-profil, de l’homme à la conque, soufflant dans l’instrument. La phrase « FAISONS PREUVE DE VIGILANCE » s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 26
Plan moyen, face caméra, play-back master de Dédé Saint-Prix qui continue de chanter le premier couplet. La phrase « NE LAISSONS PAS POUR DEMAIN » s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 28
Gros plan de l’homme à la conque en marche de droite à gauche de l’écran, en soufflant dans l’instrument. La phrase « LE RÉVEIL DE NOS CONSCIENCES » s’affiche mot à mot à l’écran.
L’homme à la conque quitte le champ de vision. Le mot CONSCIENCES reste affiché à l’écran en surbrillance.

Plan 29
Gros plan, face caméra, play-back master de Dédé Saint-Prix qui chante le refrain. La phrase « NOU TOUT NOU DOUBOUT » (« Nous tous, nous sommes debout ») s’affiche mot à mot à gauche de l’écran.

Plan 30
Gros plan, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui chante le refrain. Les phrases « NOU TOUT NOU ANSANM » (« Nous tous nous sommes ensemble ») et « NOU DOUBOUT NOU ANSANM » (« Nous sommes debout, nous sommes ensemble») s’affichent successivement et mot à mot à l’écran.

Plan 31
Plan large d’une semi-ronde d’un groupe de danseuses, en action. La phrase « NOU PLI FÔ » s’affiche au-dessus du groupe.

Plan 32
Gros plan, face caméra, play-back master de Dédé Saint-Prix qui chante le refrain. La phrase « KI SA NOU KA ATANN’ » s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 33
Plan moyen de Prof A qui tire des deux mains son t-shirt vers l’avant et montre fièrement l’inscription qui y figure (NOU PLI FÔ).

Plans 34 et 35
Respectivement, une danseuse arbore un pas de danse. Deux phrases NOU PLI FÔ s’affichent de part et d’autre d’elle. Puis, très gros plan sur une autre danseuse (visage).

Plan 36
Gros plan, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui chante le refrain. La phrase « NOU DOUBOUT NOU ANSANM » s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 37
Gros plan sur les danseuses qui se tiennent par la main et lèvent les bras vers le haut.

Plans 38 à 41
Alternativement, gros plans de Dédé Saint-Prix soufflant dans sa conque à lambi ; et de Prof A en play-back master de ses interjections.

Plan 42 et 43
Chorégraphie des danseuses.

Plan 44
Gros plan, profil, play-back master de Jacob Desvarieux qui chante le second couplet. La phrase « MWEN KA CHÈCHÉ LINITÉ » (« Je cherche l’unité ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 45
Un homme marche à travers la ville. Sur son t-shirt on aperçoit le mot SIDA. Il croise trois passants qui, après avoir compris qu’il a le sida, se retournent sur son passage.

Plan 46
Gros plan, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui chante le second couplet. Les phrases « J’AI BESOIN DE DIGNITÉ » et « SINON LE PAYS EST FOUTU » s’affichent successivement et mot à mot à l’écran ; entrecoupées d’un plan de la scène précédente où l’homme est dévisagé par les passants.

Plan 47
L’homme qui a le sida croise maintenant un nouveau groupe de quatre passants. A son passage, ils chuchotent et le dévisagent.

Plan 48
Plan moyen, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui continue de chanter le second couplet. L’artiste est présent doublement à l’écran.

Plan 49
On revoit le groupe de passants du plan précédent. Des « BLA BLA BLA… » s’affichent maintenant au dessus d’eux ; et successivement, les mots CANCAN, RAGOT, RUMEUR circulent de t-shirt en t-shirt (des passants).

Plan 50
Gros plan, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui continue de chanter le second couplet. La phrase « DÉPI AN MOUN TRAPÉ SIDA » (« Dès que quelqu’un contracte la maladie du sida ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 51
L’homme qui a le sida a rejoint un groupe d’amis qui discutent ; ils se saluent. Soudain, le mot PRÉJUGÉS se multiplie. Les divers PREJUGES se dressent ensuite comme une barrière entre l’homme et ces amis.

Plan 52
Gros plan, profil, play-back master de Jacob Desvarieux qui continue de chanter le second couplet. La phrase « SÉ SA KI RIVÉ IDA » (« C’est ce qu’a vécu Ida ») s’affiche mot à mot à l’écran. Elle encercle à moitié Ida assise sur son banc. On la voit dans le coin supérieur droit de l’écran.

Plan 53
Plan moyen, profil, play-back master de Jacob Desvarieux qui continue de chanter le second couplet. La phrase « A PRÉZAN TÈT LI KA PÉTÉ » (« Maintenant elle se tracasse la tête ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 54
Retour sur la scène de l’homme au sida avec ses amis. Rejeté à cause des préjugés, il s’éloigne du groupe, contrarié. Le mot DISCRIMINATION s’affiche alors par-dessus ses épaules. L’un des amis semble raisonner les autres.

Plan 55
Plan moyen, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui continue de chanter le second couplet. La phrase « MI JÔDI JOU NOU KA LITÉ » (« Voilà qu’aujourd‘hui nous luttons ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 56
Plan moyen, face caméra, l’homme à la conque souffle dans l’instrument. Le mot UNITÉ apparaît alors à l’écran à sa gauche.

Plan 57
Plan moyen, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui continue de chanter le second couplet. Le début de phrase « A PRÉZAN » s’affiche à l’écran.

Plan 58
Plan moyen, profil, play-back master de Jacob Desvarieux qui continue de chanter le second couplet. La suite de la phrase « NOU MOBILISÉ » et le début de phrase « NOU PA VLÉ » s’affichent mot à mot à l’écran.

Plan 59
On voit l’homme qui a le sida de dos, se frottant la tête. Le mot DISCRIMINASYON (suite de la phrase d’avant) s’abat progressivement sur ses épaules.

Plan 60
L’homme discriminé se retourne et voit ses amis se diriger vers lui. L’homme à la conque assiste, un peu plus loin, à la scène. Le mot SOLIDARITÉ est affiché en gros au-dessus de tout le groupe (homme, amis et homme conque).

Plan 61
Le groupe se reforme, les amis rejoignent l’homme. Ils sont réunis. Le mot SOLIDARITÉ est toujours affiché au dessus d’eux.

Plan 62
Plan large des trois artistes chantant le refrain.

Plan 63
Une danseuse exécute un pas de danse. Elle est cernée par la phrase NOU PLI FÔ qui s’affiche mot à mot.

Plan 64
Gros plan, face caméra, play-back master de Jacob Desvarieux qui chante une partie du refrain. La phrase « NOU DOUBOUT NOU ANSANM » s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 65
Très gros plan sur une danseuse (visage) qui mime un acquiescement soutenu. Elle est cernée par la phrase NOU PLI FÔ qui s’affiche mot à mot.

Plan 66
Gros plan, face caméra, play-back master de Dédé Saint-Prix qui chante une partie du refrain. La phrase « NOU DOUBOUT NOU ANSANM » s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 67
Bout de chorégraphie des danseuses, face caméra. Elles forment deux rangées et avancent de façon synchronisée en levant les bras. La phrase POU NOU FÔ s’inscrit mot à mot entre les deux rangées.

Plan 68 à 74
Plans alternatifs de danseuses (en très gros plan), des artistes regroupés, et seuls, chantant le refrain.

Plan 75
Gros plan sur Jacob Desvarieux, face caméra, les yeux fermés. Il vient de souffler dans la conque à lambi.

Plans 76 et 77
Plan moyen, face caméra, play-back master de Prof A qui chante le troisième couplet. La phrase « MO LOVE A TO LOVE » (« Mon amour, ton amour ») s’affiche mot à mot à l’écran. Puis sur gros plan, Prof A continue de chanter le troisième couplet et une seconde phrase « TO LOVE A MO LOVE » (« Ton amour, mon amour ») prend place à l’écran.

Plan 78
Une jeune femme frappe à une porte. Elle a le sida ; le mot est inscrit sur son t-shirt.

Plan 79
Plan moyen, face caméra, play-back master de Prof A qui continue de chanter le troisième couplet. La phrase « NOU DOUBOUT NONM KOU FANM » (« Nous sommes debout, hommes et femmes ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 80
La jeune femme frappe toujours à la porte, en vain. Le mot EXCLUSION fait alors son apparition au dessus de la porte, puis derrière la jeune femme.

Plan 81
Plan moyen, face caméra, play-back master de Prof A qui continue de chanter le troisième couplet. La phrase « ROUN LANMEN KA LAVÉ ROT’ » (« Dans la vie, il faut s’entraider ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 82
La jeune femme ne comprend pas pourquoi personne ne lui ouvre. Elle écarte les bras en guise de mécompréhension. Le mot EXLUSION est maintenant affiché en gros sur la porte.

Plan 83
Plan moyen, face caméra, play-back master de Prof A qui continue de chanter le troisième couplet. La phrase « SIDA SA RUFF » (« Le sida est rude ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 84
L’homme à la conque, qui a supposément assisté à la scène, rejoint la jeune femme.

Plan 85
Gros plan, face caméra, play-back master de Prof A qui continue de chanter le troisième couplet. Le bout de phrase « NOU PA A PIÈS (…) » (« Ne cautionnons pas (la propagande) ») s’affiche mot à mot à l’écran.

Plan 86
L’homme à la conque remet la conque à la jeune femme, accompagné d’un hochement de tête pour la mettre en confiance.

Plan 87
Gros plan, face caméra, play-back master de Prof A qui continue de chanter le troisième couplet. La phrase « PRÉJIGÉ SA PA BON » (« Les préjugés c’est une mauvaise chose ») s’affiche mot à mot et occupe quasiment tout l’écran.

Plan 88 à 92
La jeune femme souffle maintenant dans la conque, sous l’œil confiant de l’homme à la conque. Cette scène se passe en deux plans, entrecoupés de play-back master de Prof A. Il termine par un grand écartement de bras pour appuyer sa phrase « BAYÉ LOVE ». Elle s’affiche en gros à l’écran.

Plan 93
Une foule de personnes, alertées par le son de la conque, vient rejoindre progressivement la jeune femme et l’homme à la conque.
Le mot ANSANM s’affiche triomphant au dessus d’eux.

Plan 94
Gros plan de Prof A en play-back master. Il ouvre grand les bras, et un grand « LA VIE » apparaît à l’écran.

Plan 95
On revoit la foule réunie, avec le « ANSANM » surplombant.

Plans 96, 97, 98
Succession de plan cut : Prof A qui se retourne accompagné d’un mouvement de bras, (en très gros plan) une danseuse qui réalise un pas, Dédé Saint-Prix qui chante une partie du refrain, les trois artistes et l’homme à la conque réunis et chantant en cœur « Nou pli fô ».

Plan 99
Toutes les danseuses exécutent la chorégraphie, avec un pas de danse mêlant mouvements de bras vers le haut et vers le bas. Ce dernier mouvement vers le bas se ponctue par l’inscription d’un « NOU ANSANM » au pied des danseuses en première ligne.

Plan 100
Plan moyen sur Prof A qui croise les avant bras devant son torse. Un NOU PLI FO apparaît mot à mot à sa gauche.

Plans 101 et 102
Très gros plan sur Dédé Saint-Prix chantant la partie du refrain NOU DOUBOUT NOU ANSANM ; puis une danseuse exécute un pas. Elle est encadrée par deux NOU PLI FO.

Plans 103 à 105
Trois hommes (Antillo-Guyanais) vêtus du t-shirt NOU PLI FÔ se succèdent à l’écran, face caméra. Chacun d’eux est filmé avec une conque comme s’il posait devant l’objectif d’un photographe.

Plans 106 et 107
Une danseuse est en action, accompagnée d’un NOU PLI FÔ à l’écran. Puis les trois artistes et l’homme à la conque réunis chantent en cœur « NOU DOUBOUT NOU ANSANM ».

Plans 108 à 110
Trois Antillo-Guyanais (un homme, deux femmes) vêtus du t-shirt NOU PLI FÔ se succèdent à l’écran, face caméra. Chacun d’eux est filmé avec une conque comme s’il posait devant l’objectif d’un photographe.

Plan 111
Plan sur les artistes et l’homme à la conque face caméra. Ils ont une attitude digne et fière.

Plan 112
Très gros plan (visage) sur l’une des danseuses qui danse.

Plan 113
Plan sur les artistes et l’homme à la conque face caméra, avec une attitude solidaire. Ils chantent en cœur « POU NOU FÔ ».

Plan 114
Gros plan sur Jacob Desvarieux chantant la partie du refrain « LE NOU TOUT NOU DOUBOUT ».

Plans 115 et 116
Deux jeunes Antillo-Guyanais (un homme et une femme) vêtus du t-shirt NOU PLI FÔ se succèdent à l’écran, face caméra. Chacun d’eux est filmé avec une conque comme s’il posait devant l’objectif d’un photographe.

Plan 117
Plan sur les artistes et l’homme à la conque face caméra, avec une attitude solidaire et combative. Ils chantent en cœur « POU NOU FÔ ».

Plan 118
Gros plan sur Jacob Desvarieux chantant la partie du refrain « NOU DOUBOUT NOU ANSANM ».

Plans 119 et 120
Un homme métropolitain d’un certain âge, vêtu du t-shirt NOU PLI FÔ, fait face à la caméra. Il porte une conque à la main. Puis très gros plan sur Dédé Saint-Prix soufflant lui dans une conque.

Plan 121
Plan sur les artistes et l’homme à la conque face caméra, avec une attitude solidaire et combative. Ils chantent en cœur « POU NOU FÔ ».

Plans 122 à 124
Un jeune femme antillaise, vêtue du t-shirt NOU PLI FÔ, fait face à la caméra. Elle porte une conque à la main. Puis on voit une danseuse qui exécute un pas ; elle partage l’écran avec un NOU PLI FÔ. Enfin, gros plan sur Jacob Desvarieux chantant la partie du refrain « NOU DOUBOUT NOU ANSANM ».

Plans 125 à 127
Trois Antillo-Guyanaises (une femme âgée et deux jeunes filles jumelles) vêtues du t-shirt NOU PLI FÔ se succèdent à l’écran, face caméra. Chacune d’elles est filmée avec une conque comme si elle posait devant l’objectif d’un photographe.
L’homme à la conque rabaisse sa conque, après avoir soufflé, et affiche un sourire.

Plans 128 et 129
Plan sur les artistes et l’homme à la conque face caméra, avec leur attitude solidaire et combative davantage affirmée. Pour conclure, ils chantent en cœur « POU NOU FÔ ».
Le logo/badge NOU PLI FÔ clôture le clip.